Popondetta

Les Popondetta, de leur vrai nom Pseudomugil connieae (Allen, 1981) sont souvent vendus sous le nom de: Pseudomugil furcatus (.Nichols, 1955)

 

Il s’agirait de 2 espèces différentes. Plus d’infos sur la page  Rainbowfish

P. furcatus est originaire de Papouasie-Nouvelle Guinée entre Ackland et Collingwood. Ils ont été trouvés en 1953 dans un petit ruisseau près du village de Pumani et un peu plus tard à Safia, dans la Musa River Valley. La température est comprise entre 24-27° et le pH entre 7. et 8..

Pseudomugil connieae  est originaire de l’île de la Nouvelle Guinée, où il est pêché dès 1978 dans les cours d’eau proches de la ville de Popondetta sur la côte est de l’île. L’eau est claire, la température est comprise entre 24 et 28° C et le pH de 7,5 à 8.

La température va de 24 à27° C et le pH ets élevé, entre 7.7 et 8. Cependant, en 1982, Heiko Bleher rapporte qu’ils semblent aussi capables de vivre en en légèrement salée près des embouchures des fleuves. Les P. connieae sont colorés de jaune et de vert, avec des yeux bleus. Ils arborent une double nageoire dorsale comme les autres poissons arc-en-ciel et mesurent 5 à 6 cm. Très sensibles aux nitrates, il faut leur proposer une d’eau fréquemment renouvelée et bien filtrée. Ce sont des carnivores, très bons chasseurs, qui apprécient des petites proies, mouches, daphnies larves diverses. Ils se nourrissent essentiellement de petits crustacés et de larves d’insectes. Leur reproduction est assez fréquente en bac spécifique, ils pondent parmi les plantes.Les oeufs adhèrent aux plantes et l’éclosion demande 12 à 15 jours à une température de 25° C.

Pseudomugil connieae ne devraient pas être installés dans le même bac que des P. gertrudae, car certains parlent de risques d’hybridation


Pseudomugil gertrudae
mesure 3 cm.  originaire d’Australie en NouvelleGuinée, température 23°- 30°,pH 6 à 8 , vit en bac, poisson de pleine eau, calme et tranquille.

Décalcification biogène

La décalcification biogène, l’eau blanchâtre…

Quand elles manquent de Co2, certaines plantes sont capables de mettre en place une stratégie de secours : elles vont puiser dans les carbonates de calcium (on observe alors une précipitation du calcium, sous la forme d’un dépôt blanchâtre comme de la craie, assez râpeux  sur les feuilles ou sur les ventouses S’il n’y a pas assez de CO2 dans l’eau du bac , les plantes prennent le carbone ou il se trouve, sous forme de HCO3- ou CO3– . On voit alors chuter très vite la dureté carbonatée de l’eau et donc aussi s’effondrer son pouvoir tampon , conséquence dangereuse : le pH risque de subir des variations violentes.

Pour éviter ce phénomène qu’on nomme « décalcification biogène » , il faut injecter du gaz carbonique dans le bac.

La décalcification biogène c’est l’utilisation par les plantes du carbonate (CO3– ) dissout dans l’eau, quand elles ne trouvent pas suffisamment de gaz carbonique (CO2) pour croître et prospérer. On parle de _décalcification_ car il y a une disparition d’une partie du calcaire et _biogène_ car c’est un phénomène biologique qui en est la cause.

On constate ce phénomène quand on voit des taches blanches sur le plastique des ventouses ou du filtre, ou pire encore des dépôts blancs sur les feuilles des plantes.
Ce sont les ions calcium qui précipitent…. on mesure alors une baisse importante du KH (TAC, dureté carbonatée ) .
Attention danger !

Parfois c’est toute l’eau du bac qui prend une couleur blanchâtre, laiteuse. On a l’impression qu’il y a du brouillard dans l’aquarium. Le matin l’eau est claire et limpide et plus la journée avance, donc plus les plantes prélèvent de carbone, et plus l’eau se trouble et devient opaque.

des traces blanches sur une tête d’Egeria

 

Pour éviter cette décalcification il faut que les plantes puissent disposer de suffisamment de gaz carbonique, surtout celles qui poussent très vite et qui sont des grosses consommatrices de nitrates , celles qu’on emploie dans la lutte contre les algues, je pense au Cératophyllum demersum, aux Hygrophila, aux Elodés et Egeria….

 

On doit alors injecter artificiellement du Co2 pour éviter cette chute de la dureté de l’eau.

 

 

Bac marin 1200L en 2019

Les poissons du bac qui étaient arrivés tout petits ont bien grandis… certains sont malheureusement mort mais les autres sont partis dans un 4000 litres car ils devenaient beaucoup trop gros pour ce bac… et je ne pouvais plus y introduire de nouveaux poissons sans que ça tourne à la bagarre ou au massacre :  un Imperator adulte , un Collare, un gros Baliste clown, un Vulpinus ça a peu de patience et pas envie de partager SON territoire avec  des nouveaux..
Donc j’ai vidé, reconstruit toute la partie du décor qui s’était effondrée, et attendu 6 semaines avant de repeupler avec des petits poissons 😉

Population  en fin d’hiver 2019

Les anciens :
Pygoplites, Chelmon , Labroides dimadiatus,  2 clowns  noirs dans les anémones
Les nouveaux:
Chaetodon lunula, Chaetodon decussatus, Pterois antennata, Zanclus, Forcipiger,  Odonus niger,  Acanthurus lineatus